Evernight – Ep. 16

Evernight – Ep. 16

Présents : Altaïr (Glen), Catulla (X.O.), Hamilton Mc Cormak (Arnok), Locke (Bankace), Odel Razakar (Casa), Aelyn Sombre-Feuille (Chris)

Personnages impliqués : Un roi orc, une arène en furie, des épreuves et des drames.



Grok nous fit descendre une volée d’escaliers nous amenant dans l’antre de la cité orc. La centaine de guerriers qui nous accompagnait s’égailla, surement pour rejoindre leurs familles respectives. Il ne resta plus qu’une demi-douzaine d’entre eux pour nous escorter. La forte odeur, mélange de flagrance de nourriture et de corps, était prégnante, mais finalement pas tellement différente de celle qui régnait dans les marchés ou les tavernes populaire. La population de la ville était hétéroclite. Les orcs femmes, hommes, enfants semblaient vivre en parfaite harmonie avec des ogres. On apercevait même, au fond de la caverne, deux géants assis à même le sol. Tous les préjugés que j’avais sur ces peuples volèrent en éclat. On nous regardait passer avec étonnement. Les gens, puisqu’il faut bien les appeler ainsi, échangeaient des remarques dans une langue qu’aucun d’entre nous ne comprenait rendant la situation encore bien plus étrange.

Grok nous mena jusqu’à une grande bâtisse, sûrement la plus imposante de la ville. L’entrée monumentale était soutenue par un chambranle construit en pierre brute à la manière d’un dolmen. Deux gardes arrêtèrent notre cortège. Grok échangea quelques mots avec eux. Les deux vigiles nous étudièrent des pieds à la tête en levant un sourcil avant de nous laisser finalement passer. La construction dans laquelle nous entrâmes était toute en longueur. Elle était peuplée d’orcs mangeant, buvant ou discutant tranquillement autour d’un chaos de tables, de caisses, de tonneaux et de paillasses. Comme à l’extérieur, notre arrivée faisait se retourner les têtes. Comme à l’extérieur, on échangeait des commentaires incompréhensibles forcément à notre propos. Personne ne nous regardait méchamment, seul l’étonnement se dégageait de ces regards insistants.

Au fond de la maison longue, un orc massif, le visage barré de profondes cicatrices, nous regardait avancer depuis son trône construit de bric et de broc. Le mélange des matières dont était composé le siège royal ne le rendait pas moins imposant. L’impressionnante carrure de Kargan, puisque c’était lui, sa canine brisée et les traces de ses multiples combats nous firent nous sentir bien petits face à lui. Grok nous intima de nous arrêter à quelques mètres puis s’avança vers son père. Il lui parla, faisant de longues phrases qu’il ponctuait à l’aide de grands gestes. Le roi nous jetait régulièrement des regards tantôt incrédules, tantôt amusés. Il rit même une ou deux fois. Puis, il fit la moue, regarda son fils et hocha la tête en guise d’assentiment. Grok se retourna vers nous et esquissa ce qui ressemblait à un large sourire.

— Kargan accepter peaux roses passer épreuves.

— Je m’en réjouis d’avance, répondit Odel sans grande conviction.

— Vous suivre moi jusqu’à tente.

Sans aucune autre forme de cérémonie, Grok nous dépassa pour se diriger vers la sortie. Nous nous regardâmes, tentant de savoir ce que nous devions faire. Puis sans vraiment avoir de réponse à notre question, nous fîmes demi-tour pour suivre notre nouvel ami. Il nous accompagna jusqu’à une tente, ou plutôt une espèce d’auvent fermé, appuyé contre le mur en torchis d’une petite maison. Avant d’entrer, j’observais l’arène que nous pouvions apercevoir depuis nos quartiers. Les murs de bois formant l’enceinte étaient hauts d’une dizaine de mètres et formaient un cercle quasiment parfait. C’est là-bas que nous allions devoir passer les épreuves de la femme rouge. Ne pas pouvoir imaginer ce que nous allions y affronter me fit frissonner. Je n’arrivais pas à me faire à l’idée de ne pas pouvoir me préparer suffisamment. Je détournais le regard pour que ma peur ne prenne pas le dessus sur tout le reste. Je me raisonnais en secouant la tête. C’était certain, nous étions tout à fait capables de triompher. Nous étions les Déchaînés après tout.

Dans notre tente, les orcs avaient déjà tout installé. À croire que nous étions attendus et que notre rencontre avec Grok et ses troupes n’était pas si fortuite que nous le pensions. Des billots de bois en guise de sièges, des paillasses, des tables avec posées dessus, des écuelles remplies de ragout. L’origine douteuse de la viande fit tiquer Odel. Mais ce fut bien le seul à faire grise mine et à trier sa nourriture. Nous étions heureux d’avoir autre chose que des algues ou des rats crevés dans nos gamelles. « Si ça se trouve, c’est de l’humain qu’il y a là dedans. » nous prévint-il. Mais nous fîmes sourde oreille et mangeâmes avec appétit, ce que les orcs nous avaient préparé. Une journée difficile nous attendait, il fallait reprendre des forces.

Nous nous réveillâmes tous plutôt sereins, chacun de nous se préparant consciencieusement à sa manière. À peine nos rituels terminés, Grok entra dans notre tente, accompagné de deux guerriers.

— Vous prêts ?

— Probablement. marmonnais-je sans conviction.

— Vu qu’on ne sait pas ce qui nous attend, c’est difficile de répondre. ajouta Odel.

— Les enfants de Solace sont toujours prêts.

— Surement, autant que je puisse l’être. Murmura Catulla.

— Vous prendrez bien un thé jeune Grok.

— Bien. Vous venir.

À notre grand étonnement, les habitants de la ville se dirigeaient tous dans la même direction. En nous voyant passer, la plupart se mettaient en marche derrière nous. Bientôt une procession bigarrée se forma. Nous avions l’impression d’être de véritables stars. Alors que Grok nous faisait entrer dans l’enceinte de l’arène, le reste du cortège s’éparpilla dans les tribunes disposées en cercle tout autour de la zone centrale en terre battue où nous allions devoir faire nos preuves. Le public grondait. Kargan, arrivé avant nous, était assis aux premières loges sur une mezzanine qui nous surplombait de quelques mètres. Grok nous laissa pour réapparaitre quelques instants plus tard auprès de son père. Le roi se mit debout, se tourna vers la foule avec toute la prestance du à son rang, leva les bras et harangua les spectateurs qui s’excitèrent un peu plus qu’ils ne l’étaient déjà. Le grondement devint un rugissement. Toute la caverne vibra. Dans un geste théâtral, le souverain se retourna vers nous et commença son discours, sans que nous comprenions un iota de ce qu’il nous disait. Heureusement pour nous, Grok nous fit la traduction dans un commun approximatif.

— Kargan parler épreuves femme rouge. Trois épreuves. Pas pauses. Un survivant. Vous emporter épreuves. Vous pouvoir partir arène, mais pas survivant.

— Pas survivant ? J’ai pas bien compris là. S’étonna Odel. Il nous arrive quoi si on quitte l’arène ?

— Vous vivants, mais pas survivants, pas emporter épreuve.

— Ah. J’ai cru que vous nous envisagiez de nous tuer si on abandonnait.

— Pas savoir envijazier. Nous pas tuer peaux roses. Peaux roses pas gagner si partir.

— Il se passe quoi si on abandonne tous ? Demandais-je

— Vous pas mort. Vous beaucoup honte. Vous partir comme queue de chien battu.

— Je crois qu’il voulait dire « partir la queue entre les jambes », corrigea Odel.

— Première épreuve. Nous donner sacs. Vous mettre tout dedans. Vous pas armes, pas armures. Vous tout nu. Nous ordonna Kargan par l’intermédiaire de son fils, pendant que des sacs en toile de jute étaient descendus jusqu’au sol.

— On peut garder ses sous-vêtements ? demanda Odel quelque peu surpris par la demande.

— Pagne OK.

Sans aucune hésitation, Catulla quitta tous ses vêtements. Même si cela ne m’enchantait pas de ne plus avoir ni cape, ni armure, je m’exécutais également. Nous ne comprenions pas pourquoi les garçons faisaient preuve d’une telle pudeur. Tout en me déshabillant, je remarquais une grande cicatrice qui courrait sur la poitrine de Catulla. Je montrais du doigt son sternum et lui posait silencieusement la question quant à l’origine de sa balafre.

— Plus tard, me répondit-elle doucement en baissant les yeux.

L’attention dirigée vers la blessure de mon amie, je n’avais pas remarqué qu’Hamilton nous fixait toutes les deux, les yeux écarquillés. Il était rouge comme une pivoine. « T’as jamais vu de femme nue ou quoi ? » lui demandais-je. Après un petit instant d’hésitation, le chevalier rouge se contenta de hocher la tête. Je levais les yeux au ciel en espérant que cette situation ne le déstabiliserait pas trop pendant les épreuves.

— Vous pas garder jouet magique. Fit remarquer Grok en pointant Odel du doigt.

Le mage esquissa un sourire gêné, sortit le pion de Mirzidor de son caleçon et le déposa dans un des sacs qui furent immédiatement remontés pour être entreposés à côté de Kargan. À la place, les orcs nous donnèrent trois fioles permettant de nous soigner magiquement.

Nous n’eûmes pas le temps de nous lamenter sur le fait d’avoir été privés de nos armes. Une grille au sol s’ouvrit. Huit énormes loups en sortirent. Odel marmonna quelques paroles. Une gangue de glace se forma autour des pattes des loups qui furent brutalement arrêtés dans leur élan. Immédiatement, Hamilton bondit sur une des bêtes. D’un geste d’une violence inouïe, il lui brisa la nuque. Catulla, serrant ses poings, fit un tour sur elle-même et sécha deux de nos assaillants. La plupart d’entre eux restèrent empêtrés dans le givre d’Odel. Mais l’un d’eux réussit à mordre la jeune femme et à sérieusement lui entailler le flan. Son sang se mit à couler à flots. Catulla devint pâle. Elle serra les dents et fit face à son bourreau. Je poussais un cri, me précipitait sur une des potions pour la tendre à mon amie sérieusement blessée. Malheureusement, je n’arrivais pas assez rapidement à son secours. Catulla perdit connaissance et tomba au sol. Odel, à son habitude, congela un des loups. Locke courut au contact, lançant son pied vers une des gueules bavantes pour l’enfoncer dans le cou qui la soutenait. Dans le même mouvement, il défonça un autre crâne. Malgré la vitesse de son geste, un des loups réussis à lui mordre le mollet, le faisant basculer au sol. Odel m’arracha la potion des mains pour la faire boire de force à Catulla qui reprit ses esprits. Altaïr ne fut pas en reste et frappa violemment un des survivants au point de le mettre hors d’état de nuire. Je finis le dernier en criant « Laissez-la tranquille ». Le public hurlait, réagissant à la moindre de nos action.

Avant que nous puissions prendre le moindre repos, de lourds gourdins bardés de métal furent jetés au centre de l’arène. Locke et Altaïr coururent se réfugier près de l’immense grille qui fermait une ouverture percée dans la palissade délimitant la zone de combat. « Pas par là ! C’est de là que va venir la prochaine attaque ! » criais-je à mes compagnons. Mais je ne fus pas assez rapide. La herse s’ouvrait déjà. Deux chinooks en sortirent pour se précipiter sur les deux combattants les plus proches. Si Altaïr réussie miraculeusement à éviter le pire en bondissant avec force pirouettes, ce ne fut pas le cas de Locke. Le malheureux se prit l’ours géant de plein fouet. La gueule du monstre se referma dans un claquement sinistre sur le cou de l’ancien qui n’eut même pas le temps de crier. Le coup fut fatal, imparable. Le chinook secoua le corps de vieil homme comme s’il s’agissait d’une vulgaire poupée de chiffon. Ma perception du temps se ralentit, les chinooks assassins devinrent ridiculement petits à mes yeux. Je regardais ma pierre, plissait les yeux, contractait les mâchoires. Dans un rugissement, je me précipitais sur le plus proche. Je pris mon élan et d’un bond, la pierre en avant, je lui défonçais littéralement le crâne. Le chinook tomba à terre. « Ne touchez pas — à mes — copains ! », hurlais-je en regardant l’autre ours, les yeux pleins de larmes et de rage. Hamilton assena un énorme coup de gourdin qui démonta la mâchoire du monstre. Je profitais de la diversion pour prendre appui sur la palissade et m’élancer à nouveau, pierre en avant. D’un geste rageur, je l’écrasais sur les cervicales de l’animal qui se brisèrent instantanément. Le second chinook tomba au sol, sans un cri. Silence. Pas un souffle. Soudain, toute l’arène fut prise de folie. Les orcs criaient, tapaient du pied, faisant vibrer la structure même des gradins au rythme des hourras. Pourtant, l’épreuve n’était pas terminée.

Les sacs contenant nos équipements furent redescendus dans l’arène. Des orcs sortirent les carcasses des loups et des chinooks, les trainant sur le sol, laissant dans la terre battue, un sillon sanguinolent. Quand ils s’approchèrent du corps sans vie de Locke, Hamilton les regarda d’un air furieux. « Traitez-le avec tout le respect qu’il mérite ou vous aurez affaire à la colère de Solace », leur hurla-t-il. Les yeux embués par les larmes, je remis mon armure et pris mon arc. Je comptais mes flèches et vérifiais que l’épée de Tragor était bien dans son fourreau. Une fois équipés, nous rugîmes en cœurs « Pour Locke ! Locke ! Locke ! Nous sommes les Déchaînés ! ». Le public nous répondit en hurlant. « Locke ! Locke ! Locke ! ». Ils brandissaient leurs poings. « Locke ! Locke ! Locke ! ». Tout le monde, orcs, ogres, géants, homme, femme comme enfant se levèrent. « Locke ! Locke ! Locke ! ». L’ensemble de l’arène scandait le nom du vieil homme mort en héros. « Locke ! Locke ! Locke ! ». Kargan leva la main. Une à une, les torches furent éteintes nous plongeant progressivement dans l’obscurité la plus totale. Odel eut une intuition salvatrice. Il marmonna quelques mots. Juste avant que nous soyons tous aveugles, sa magie nous donna la capacité de voir dans le noir. Nous pûmes ainsi remarquer que trois ogres avaient sauté des gradins pour se diriger vers nous. Persuadés que nous ne pouvions pas les apercevoir, ils ne se méfièrent pas. Je profitais de leur imprudence pour planter deux flèches qui s’enfoncèrent dans la peau épaisse de l’un d’eux. Il grimaça de douleur, mais poursuivit son avance. Odel continua dans la lancée et le perça d’une pointe de glace. Cette fois, la victime cessa de souffrir… définitivement. La foule des spectateurs émit un « Ooh » de surprise. Les ogres encore sur pieds coururent vers nous. Ce fut une erreur fatale pour eux. Hamilton n’eut qu’à remonter sa lame pour transpercer le cerveau de l’un d’eux. Le jeune chevalier se retourna. D’un geste ample, tout en maîtrise, enfonça son épée entre les cotes du dernier.

Une énorme clameur s’éleva des gradins pendant que les torches se rallumaient progressivement. Lentement, Kargan se leva, avec sur son visage, ce qui pouvait ressembler à un sourire satisfait. Il se retourna vers la foule qui hurla un peu plus fort encore. Il tendit une main en l’air pour faire le silence. Il nous fit alors face et commença à nous parler. Grok, comme il l’avait fait jusqu’à présent, nous traduisit son discours.

— Vous vainqueurs. Passer épreuves femme rouge. Vous digne de combattre à côté orc. Vous mériter récompense.

Un shaman s’approcha du roi avec une cassette finement décorée. Il la tendit à son souverain qui l’ouvrit devant nous. À l’intérieur, nous découvrîmes avec stupeur, quatre pierres Sa-Karan.

— Pierres augmenter peaux roses. À vous maintenant. Mettre dans buste.

— C’est ce que j’ai là. m’avoua Cat en me regardant et en suivant la cicatrice sur sa poitrine. La pierre rouge que nous avons trouvée dans les ruines, c’est la même chose que celles-là. Elles nous rendent plus forts.

J’acquiesçais sans être sûre de comprendre. Nous fîmes face à Kargan. Dans un geste synchronisé, sans même nous concerter, nous levâmes le poing vers le plafond de la caverne. Et nous hurlâmes en cœur une nouvelle fois « Pour Locke ! Locke ! Locke ! Nous sommes les Déchaînés ! ».

➵ Episode 17


Dramatis Personae

Aden est un ancien bibliothécaire de Mirzidor. Dès les premiers jours, il reçoit les héros pour que ces derniers lui expliquent ce qu’ils ont vu. La discussion avançant, ils arrivent ensemble à la conclusion que les envahisseurs étaient là avant que le pic ne tombe. C’est lui qui leur donne aussi leur première mission : aller récolter des algues vertes au sein même du territoire des trolls des mers.

Bareena est une aventurière dératisatrice. Les héros l’ont rencontrée dans les égouts de Port-Royal alors qu’elle était entrain de se débarrasser de nuées de rats. Ils l’ont aidée dans sa tâche. Elle connait Albian Galstaf et leur a indiqué où il était parti.

Coeur Vaillant est un célèbre troubadour. Les héros l’ont rencontré , sans lui parler, dans une auberge à Aragron où il a raconté l’histoire des Septs et du roi troll.

Dara est la compagne de Ralugon. Les aventuriers l’ont rencontré la première fois au camps de Port-Royal alors qu’ils lui rapportaient l’anneau du nain autre fois chef du groupe des Briseurs de Golems.

⚰️ Émile Keswraith est un prospecteur nain. Il a indiqué aux héros où se trouvait les ruines sa-karan qu’Albian Galstaf cherchait à explorer. Il a été trouvé mort à Aragron, gisant au coté du corps de Saler Falon.

Giniane est un prêtre de Solace d’une trentaine d’années. Il officie dans le camp de réfugiés situé sous la ville de Port-Royal.

Gralène est un ancien officier de la garde. Le groupe l’a rencontré alors qu’ils démontaient le manoir des Galstaf. L’homme aux cheveux grisonnant leur a donné de quoi manger et leurs a expliqué le sort réservé aux faibles. Les vieux et les enfants ont tout simplement servi de nourriture aux envahisseurs. Il a été libéré de ses chaînes en même temps que les aventuriers.

Grok est le fils de Kargan, le roi des orcs. Il a demandé avec force arguments à ce que les héros les rejoignent pour reformer l’alliance que Tariann avait déjà conclue lors de l’invasion précédente. Bien qu’indécis, les aventuriers finirent par être convaincus par la présence d’une centaine de ses congénères et de quelques ogres. Ils ont suivi leurs nouveaux amis jusqu’au mont effroyable où le peuple orc a construit une véritable cité. Il a convaincu son père que les aventuriers étaient peut-être capables de passer les épreuves de la femme rouge et être dignes de combattre aux côtés des orcs.

Aussi appellé « Le Loup », lord Herrek est le champion du roi. Il a lancé la résistance en créant un camps de réfugié dans une immense grotte situé sous la ville de Port-Royal. Les aventuriers se sont mis à son service à leur arrivée dans le camp. Des rumeurs cours à son sujet. Il aurait été capturé par les Maîtres et aurait tenté de tuer le roi. On raconte même qu’il serrait toujours controlé par les ennemis.

Jacob Galstaf est le premier commanditaire des héros. C’est un riche marchand d’épices, très proche de la noblesse de Port-Royal. Il a fait passer une annonce discrète à laquelle ils ont répondu.

Jonasz Skulf tient le bar de la célèbre taverne de Port Royal l’Ombre du Roi.

Kargan est le roi des orcs et père de Grok. Il n’était pas forcément très confiant quant à la possible réussite des héros au court des épreuves de la femme rouge. Devant l’insistance de Grok, il finit par accepter que les Déchaînés soient candidats.

Parapuce est magicien de Mirzidor tout comme Odel. C’est un membre du groupe d’aventurier des « Massacreurs d’araignées ». C’est l’unique personne dans le camp de réfugié à pouvoir identifier des objets magiques.

⚰️ Simon Rothleg est le secrétaire particulier des Galstaf. C’est lui qui a expliqué au héros en quoi consistait leur première mission. Il semble désinvolte, souriant et avenant. Son corps a été retrouvé dans les gravas du manoir de ses anciens employeurs.

Rada est une prêtresse de Solace d’une vingtaine d’années. Elle officie dans le camp de réfugiés situé sous la ville de Port-Royal.

⚰️ Ralugon est un nain à la réputation jovial. Il est le chef des Briseurs de golems. Les héros l’ont croisé au début de leurs aventures alors qu’ils se rendaient à Aragron. Ils ont ensuite retrouvé son corps, à moitié dévoré au pied du pont enjambant la rivière non loin du village de bucheron. Aelyn a récupéré son anneau pour attester l’avoir trouvé. Un tumulus a été érigé en son honneur.

⚰️ Reg est un brigand qui, avec ses acolytes, a organisé une embuscade sur la route menant à Aragron. Malheureusement pour lui, il est tombé sur les aventuriers et a essuyé une sévère et brutale défaite. Tous ses compagnons ont été tués. Quant à lui, il a été forcé d’intégrer le groupe pour aller, à son fort défendant, jusqu’à Port-Royal. Reg est mort, en combattant aux côtés des héros, lors de la première mission confiée par Aéden.

Romwind est une guerrière membre des Briseurs de golems. Les aventuriers l’ont rencontré la première fois au camps de Port-Royal alors qu’ils rapportaient l’anneau de Ralugon.

⚰️ Les héros ont rencontré Saler Falon alors qu’il gardait la palissade à Aragron. C’est un ancien chevalier rouge. Il a perdu son bras au court d’une aventure et a été soigné dans le village où il habite aujourd’hui. Son corps a été découvert dans la salle principale de l’auberge d’Aragon.

Sarah est une prêtresse de Solace. Elle dirige le culte dans le camps de réfugiés situé sous la ville de Port-Royal. C’est elle qui a permis à la résistance de libérer les aventuriers du joug des Maîtres.

Tam est une petite fille retrouvée près d’une maisonnette à moitié détruite par les flammes, située à une journée de marche d’Aragron. Elle était prostrée derrière un muret, complètement paniqué. Les héros l’ont recueillie et persuadée de les accompagner jusqu’au village de bucheron. Alors que tout le monde la croyais morte, elle surgit de nul part dans le camps de réfugiés sous Port-Royal.

⚰️ Trabian Galstaf est le fils de Jacob Galstaf. Il était membre des Cavaliers Écarlates. Les héros l’ont retrouvé mort dans d’anciennes ruines Sa-Karan. Il a vraisemblablement perdu la vie en combattant des espèces de tripodes arachnéens. Aelyn a récupéré sa chevalière portant les emblèmes de sa famille.

Trévor Galstaf est le frère de Jacob. C’est un chevalier rouge travaillant au côté de Sarah dans le camp de réfugié de Port-Royal. Les aventuriers lui ont remis la chevalière de son neveu Trabian. Il a offert une épée longue enflammée à Hamilton.

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